Les Vitr’In de Genappe

Le samedi 18 et le dimanche 19 décembre, les résidents du projet Vit’rin, ainsi que quelques artistes du centre de Genappe, ouvriront les portes de leurs ateliers pour vous offrir une plongée dans leurs univers respectifs, le temps d’une démonstration en live, d’une expo ou d’un vin chaud… Dénichez-y la petite perle à offrir et à déposer au pied du sapin !

OUVERT LE 18/12 et le 19/12 de 14H à 18H – ACCÈS LIBRE.

À la Vitr’in du 1, rue de Charleroi

Quatre artistes, quatre univers à découvrir !

  • Nelle Blanche peint tout en nuances d’aquarelle. Illustrations originales, affiches, dédicaces d’albums jeunesse et cartes de voeux vous seront proposées. Démo à l’aquarelle samedi et dimanche après-midi.
  • Stephan André réalise des pochoirs, une technique couramment utilisée dans le street-art, qui permet de reproduire des images sur différents supports.
  • Maïté Jansen [MAY], artiste peintre, est exploratrice de couleurs. Dans ses tableaux, elle utilise des teintes vives et audacieuses qu’elle aime sublimer par des traits noirs.
  • Prisca Jourdain, illustratrice et animatrice en 2D, aime créer des dessins sensibles, amusants et engagés. Elle vous présentera ses dernières créations illustrées.

À la Vitr’in du 11, rue de Charleroi

La Vitr’In du 11 abrite deux artistes aux talents complémentaires :

  • Cendrine Magisson, passionnée par la céramique, qui travaille l’argile sur un tour de potier et utilise essentiellement du grès belge qu’elle recycle. Une grande partie ses émaux sont certifiés alimentaires.
  • À ses côtés, Made By Lou propose du mobilier vintage qu’elle repense en rajoutant quelques motifs vintages. Trouvez dans cette Vitr’In le cadeau de dernière minute à déposer au pied du sapin !

Chez Agathe, 13, rue des Marchats

  • C’est dans son atelier cosy que la sculptrice Agathe Derouck travaille la terre. Vous y découvrirez ses bronzes, qui vous inviteront sans doute à initier un voyage vers l’autre, tout comme un voyage intérieur.
  • Cette année, encore, c’est la peintre Bénédicte Gastout ainsi que Cédric Henri de Frahan et ses couteux, qui seront présents aux côtés d’Agathe pour vous montrer leurs derniers travaux. Après cette année de privations, les artistes se réjouissent déjà de vous retrouver !

« L’atelier d’à côté » au 17, rue des Marchats

  • Soyez curieux et poussez la porte de « l’atelier d’à-côté » pour y découvrir les céramiques de Julie Bodenghien qui aime travailler l’eau, la terre et le feu… la combinaison parfaite pour éveiller votre curiosité ! Démonstrations de raku le samedi et le dimanche à 16h.
  • Avec ses luminaires, Alfredo Boniquet fait émerger la lumière à travers des supports naturels… dont des calebasses qui sont pour lui des sources d’inspiration !
  • À travers ses photos, Anne-Sophie Vanderbek prolonge l’écriture en cherchant à retrouver les atmosphères un peu rêveuses, étranges et décalées, picturales aussi, colorée

 

Le port du masque et la distanciation sociale sont d’application dans tous les lieux d’exposition. Restez connectés aux réseaux sociaux pour être tenus au courant des éventuels changements !

** « Les Vitr’In de Genappe » sont une initiative du Centre culturel en partenariat avec la Ville de Genappe, grâce à la joyeuse complicité des artistes genappiens.

Infos : www.ccgenappe  –  067/77 16 27

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“Je me souviens, c’était une belle journée”, le livre

Pendant de longs mois, Damien, François et Melissa ont téléphoné à des seniors pour échanger des moments culturels avec eux. « Quel est votre film préféré ? », « Et votre première sortie au théâtre ? ». Au début, les mots restaient en suspens dans le creux du combiné, puis lentement, des souvenirs ont émergé. Au fil des conversations, on a ressenti le besoin de raconter. De se raconter.
C’est ce besoin qui est à l’origine du livre photo “Je me souviens, c’était une belle journée”. Plusieurs mois d’échanges téléphoniques nous ont laissé des trésors d’histoires dont les contours, flous au départ, se sont précisés dans les mémoires. On a tout écrit. On a tout voulu garder. Et pour poser des visages sur les voix, pour associer des images aux récits du quotidien, on a distribué des appareils photos jetables, à la porte, avec le masque et la certitude que bientôt, on pourra se rencontrer vraiment.
En découvrant les clichés développés, on s’est glissés chez Jeannine, chez Francine, chez Joëlle ou chez André. On a rencontré les petits-enfants, le chat, le jardin sous la neige. « Là, c’est un dessin que j’ai fait moi-même. » « C’est une photo de mon mari, le jour de notre mariage, il est beau, hein. Je m’en souviens, c’était une belle journée… »
Enthousiastes à l’idée d’une publication, certains ont fouillé leurs tiroirs, à la recherche de vieilles photos, d’écrits, de souvenirs à partager. À la fin du confinement, quand les portes se sont ouvertes, on a enfin découvert des visages. Ils étaient lumineux, enchantés de nous rencontrer, impatients de connaître la suite. Et pour immortaliser la fin d’un beau projet, Katherine Longly, photographe, s’est rendue dans les maisons pour réaliser des portraits.
Cet ouvrage est donc un ensemble de paroles récoltées, de photos réalisées par Katherine et par les personnes âgées, de documents d’archives précieusement conservés… Lointains pour la plupart, les récits ne sont pas linéaires ; ils sont posés comme ils sont venus, parfois succincts, parfois confus, tous témoins d’existences qui furent belles et bien remplies.
Capter l’essence d’une vie par téléphone, c’est une histoire de mois, mais c’est aussi et surtout une formidable aventure humaine 🎈
Et comme l’accessibilité à la culture est le maître mot de notre super directrice Emilie Lavaux, pour 5€ + frais d’envoi, on peut faire voler le livre jusqu’à vous 💋
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“Je me souviens, c’était une belle journée”, le livre

Pendant de longs mois, Damien, François et Melissa ont téléphoné à des seniors pour échanger des moments culturels avec eux. « Quel est votre film préféré ? », « Et votre première sortie au théâtre ? ». Au début, les mots restaient en suspens dans le creux du combiné, puis lentement, des souvenirs ont émergé. Au fil des conversations, on a ressenti le besoin de raconter. De se raconter. C’est ce besoin qui est à l’origine du livre photo “Je me souviens, c’était une belle journée”. Lire la suite
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Les cartes : Et vous, qu’en dites-vous ?

Dans le cadre du décret des centres culturels, il nous est demandé, chaque année, de réaliser une analyse partagée, dont l’objectif est d’interroger les populations sur les enjeux du territoire, leurs désirs, leurs besoins… Dans ce contexte, des cartes postales ont fait leur apparition, il y a quelques semaines, dans les commerces de Genappe…  Sur ces cartes qui vous sont adressées à vous, habitants de la commune, une série de questions pour mieux comprendre vos préoccupations. Par la suite, vos réponses nous permettront d’ajuster nos actions, afin qu’elles s’inscrivent au plus proche de vos réalités. Une fois complétées, ces cartes seront à retourner au 38, Carrefour culturel (38, rue de Bruxelles à Genappe) dans une boite aux lettres noire située à l’entrée !

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Les 100 km de rencontres

Coup d’envoi de la saison 2021 du Centre culturel, les « 100 km de Genappe » est un projet qui s’étale sur quelques mois. Le concept ? Une marche ponctuelle de 100 km au total, réalisée par Émilie, notre directrice, à travers les villages de l’entité. Dans le strict respect des conditions sanitaires, elle part chaque lundi à la rencontre des Genappiens qui, depuis quelques mois, n’ont plus l’occasion de venir au Centre culturel…

Tous les lundis, avec son micro, son sac à dos et son appareil photo, elle part sur la route avec une série de questions liées au territoire, à la découverte du patrimoine de Genappe, à la rencontre de ses habitants. Le chemin emprunté, réalisé par nos collègues du Relais du visiteur, est communiqué à l’avance pour laisser le temps aux Genappiens de manifester leur envie de rencontrer Emilie.  N’hésitez pas à lui ouvrir la porte de votre maison si vous la voyez passer dans votre rue !

Vous pourrez découvrir les péripéties d’Émilie sur la page FB dédiée au projet, ainsi que des portraits, des photos, des morceaux d’interviews… Une carte reprenant les témoignages et le résumé des rencontres sera disponible sur www.ccgenappe.be. Au terme du projet, en juin 2021, si la situation sanitaire le permet, une auberge espagnole sera organisée avec toutes les personnes qui ont croisé la route d’Émilie.

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